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blog de Joachim, du balai Joachim, du balai ! humeurs poétiques de Jack, Simon, Arthur, Moris et autres moins connus

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Top articles

  • Le chant des asphodèles

    04 juillet 2010 ( #No meio do caminho )

    Ce soir, sur la route qui grimpait sur le causse, dans la lumière rougeoyante et rasante du soir, qui faisait danser et chanter les asphodèles en fleur, Simon pensa aux leçons apprises du jour. Il avait voulu montrer trop haut et trop vite. La lumière...

  • L'aigle et les vautours

    05 mai 2010 ( #No meio do caminho )

    L'aigle sait tuer, les vautours attendent l'épuisement. Ils lacèrent les chairs, insistent patiemment à coup de bec le buffet pour qu'il devienne froid. Ils aiment cette chaleur qui s'estompe et leur ouvre l'appétit et cette nuit venant fait tressaillir...

  • Sur les bords de ses lèvres

    29 avril 2010 ( #Des bas dérivants )

    Sur le bord de ses lèvres, il y a des lutins facétieux qui grimacent et sautent dans tous les sens quand elle sourit. C'est un poste frontière où Jack se demande s'l pourra passer. Un monde se devine merveilleux et insolite. C'est une terre inconnue qu'elle...

  • Les larmes du père

    11 avril 2010 ( #Llamadas perdidas )

    Père, où sont tes larmes ? Où les as-tu mises ? Du sang clair et chaud qui fait vivre s'étend sur ton visage, la rage noire qui crispe tes chairs, et ce sanglot qui fait trembler le monde, dis moi pourquoi Père ne m'as tu appris cela ? Il y a une absence...

  • Trop fort

    18 avril 2010 ( #Etats d'âme )

    Trop fort était le son, trop forte la lumière d'avril, trop chaude la journée pour Moris. Il aurait aimé être cette chose poilue et rampante, ombre couinant des recoins obscurs. Il avait le cœur à l'être. Le marmiton du destin avait du laisser tomber...

  • Un peu d'amour

    04 avril 2010 ( #Etats d'âme )

    Le petit homme au grand sourire avait effleuré le cœur de Moris; rencontre improbable au milieu des faluches faussement sobres qui prenaient d'assaut la rue de l'U. Le pas lourd, le poids du monde sur les épaules, la pente guidait les pieds de Moris....

  • Fleur obstinée

    09 avril 2010 ( #caractères botaniques )

    C'est une fleur prétentieuse et curieuse. Elle tire sa tête comme pour cueillir le soleil. Elle s'obstine à le suivre comme si elle était liée par un indéfectible pacte. C'est une fleur têtue qui étire sa sève vers des cieux incertains. Les pieds bien...

  • Perles orangées

    11 avril 2010 ( #Llamadas perdidas )

    Au fin fond de ma mémoire se cachent des parcelles de doute, des traits indécis de grotesques silhouettes sur des décors aveuglants. Je me souviens de ces petits d'éclats orangés qui m'émerveillaient. De ces séjours je ne retiens presque que des images...

  • Panique emmêlée

    22 mars 2010 ( #Chute et décadence )

    Il ne fallait pas trop chercher la raison pour laquelle Moris s'obstinait à s'assoir dans cet endroit. Rien ne l'y invitait à vrai dire. Peut être cette sensation de bien être insondable, et incompréhensible pour la majorité de gens. Une sorte d'élan...

  • El brujo VII : papillon d'automne

    24 mars 2010 ( #El brujo )

    Ce matin là Simon se sentait à l'étroit dans cette petite enveloppe qui l'avait abrité depuis si longtemps. Il semblait toucher du bout des doigts cette membrane si résistante, cette peau qu'il finissait par détester; il suffit d'une phase anodine, dont...

  • Hémorragie interne

    15 mars 2010 ( #Chroniques )

    Moris ce matin se levait avec ce goût amer qu'il connait-si bien. Qu'importe le programme du jour, il en connaissait déjà les grandes lignes. La promesse de souvenirs, d'illusions répétées glouppissantes, là comme d'affreux monstres grattaient à la porte...

  • Abonnement illimité

    14 mars 2010 ( #Des bas dérivants )

    Jack commençait un peu en avoir ras le bol de ce mec à bonnet qui lui collait aux basques. Qu'est ce qu'il foutait donc avec ce gugus ? L'abonnement commençait à peser, il avait du mal lire comme d'hab' les termes du contrat. Voilà donc qu'il se retrouvait...

  • Histoire de ..

    14 mars 2010 ( #Microcuentos )

    Il fallait l'écrire, surtout ne pas réfléchir. Arthur avait du mal à s' y résoudre. Une belle page planche posée là sur un bout de table difficilement gagné au milieu d'un fatras de documents et objets de toute sorte semblait le narguer. Il en avait vu...

  • Morgane melody

    01 mars 2010 ( #Des bas dérivants )

    Allez savoir ce qui passait ce matin dans la tête de Jack ! Quand je dis dans la tête, je devrais plutôt dire bien plus bas, car ce matin là, Jack trouvait toutes ces filles merveilleuses, et surtout très sensuelles. A voir avancer cette silhouette callipyge...

  • L'instant d'après

    06 mars 2010 ( #Etats d'âme )

    C'est un baiser posé sur le front d'un enfant, un grand rire qui surprend. L'instant est éternel, il blesse et console, soulage, et soigne. L'instant d'après est une virgule insoupçonnable, une pépite qui s'évanouit dans le sable jeté, une promesse de...

  • Mes « chairs » mots

    27 février 2010 ( #No meio do caminho )

    L'air est vicié, et je me sens mal. Ce n'est pas la peine de l'écrire semble-il mais quelque chose me pousse à le faire malgré tout. Toujours cette même force qui envahit tout mon corps jusqu'à l'extrémité des doigts. Le lien est ténu, fragile et prêt...

  • Rémiges printanières

    26 février 2010 ( #No meio do caminho )

    Se laisser porter. Juste se laisser porter. Suivre les signes et trouver cette fluidité souveraine, cette force puissante que rien n'arrête. Être comme une pierre qui roule, qui mousse, qui s'envole. On s'attache aux ailes des oiseaux, aux jeunes feuilles...

  • Quelque part là bas

    20 février 2010 ( #Del otro lado )

    Quelque part là bas, il y a un jardinier qui m'attend, un pécheur de sel, un amoureux des lettres, une femme blessée et seule, un « correspondant ». Quelque part là bas, le temps s'arrêtera, l'univers se posera entre nos mains, sur le bout d'une vieille...

  • Le carrefour des impasses : peu de place pour l'improvisation

    25 février 2010 ( #Etats d'âme )

    C'était un soir où des évidences avaient été jetées. Ce n'était pas agréable, à vrai dire plutôt très douloureux. Moris aurait aimé être cet artiste méconnu, contraint par une éducation corsetée; il se rendit compte là, les mains ballantes, impuissantes...

  • Les signes du destin

    19 février 2010 ( #No meio do caminho )

    J'ai compris un jour ce que cela signifiait. Je ne crois pas que je savais vraiment avant. Il y a des jours où le réveil est lourd, pesant, où on a du mal à s'arracher des draps, moites et collants pareils à des linceuls. On aimerait laisser cette vieille...

  • Tisser sa toile

    05 février 2010 ( #No meio do caminho )

    Au départ rien n'est clair. C'est juste des intuitions. On ne sait pas vraiment où on va. On enrage de ces demandes insistantes de l'autre pour comprendre. L'absence de signalétique déconcerte et les doutes entraperçus sont blessants. On cherche les mots...

  • Fatal day

    14 février 2010 ( #Etats d'âme )

    Au pas de la serveuse j'avais déjà senti une certaine tension, ce mercredi, l'échéance appréhendée d'une date, d'un rendez vous important. Elle, qui avait l'habitude d'utiliser cette séduction naturelle dont on l'avait doté, ce jour-ci était fermée, les...

  • Le carrefour des impasses : de l'or dans les mains

    06 février 2010 ( #Etats d'âme )

    Il y a de l'or dans ces mains, de grands rayons de lumière qui s'échappent de ses paumes. C'est si beau qu'il en pleure parfois, débordé et submergé par ce flot d'émotions qui s'empare de lui. Il aimerait donner tant. Ses mains il ne sait pas où les foutre....

  • Atout cœur

    25 juin 2013 ( #Atout coeur )

    Je suis anomalie. Une anomalie bavante, braillante et terrifiante qui a survécu. Et mon père joue au con avec un grand crabe sur les rivages d'une mère de solitude...Alors je frappe, je tape pour lui exhiber cet antidote. Mais certains soirs je m'arrête...

  • Exclusif

    23 décembre 2012 ( #Esperando la primavera )

    était son sentiment, sans compromis, sans négociation possible. Et les clauses du contrat trop strictes pour survivre au quotidien à la lâcheté des chairs et à la boursouflures des égos. Cela venait de lui, loin au tréfonds, là où Joachim se sentait vraiment...

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