blog de Joachim, du balai Joachim, du balai ! humeurs poétiques de Jack, Simon, Arthur, Moris et autres moins connus
Tout s’est éboulé un soir, un matin, une nuit. Comme çà sans prévenir. Ou presque..une fêlure, trois fois rien et un poids trop lourd..des gens qui dansent sur le toit non ou s’accrochent plutôt. Un travail collectif. Un toit par terre, une maison aux...
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Au fond de la cuvette, il y avait quelques vagues de lueur. La compagnie de cette âme sinistre et survivante fit regretter à Morris sa virée du soir. D'autant plus qu'elle n'eut pas l'effet attendu et surtout aucun sur sa mélancolie dominicale. L'arrivée...
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Essuie moi la ville, j'ai débordé. j'ai débordé hier d'amer, de carmins tanins, de vides rencontrés, de souvenirs...j'ai débordé d'attentes et d'envies, j'ai bavé un peu aussi et me suis sali..En meute et en comité.;J'ai attendu alors si tu me vois, arrête...
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Essuie moi la ville, j'ai débordé. j'ai débordé hier d'amer, de carmins tanins, de vides rencontrés, de souvenirs...j'ai débordé d'attentes et d'envies, j'ai bavé un peu aussi et me suis sali..En meute et en comité.;J'ai attendu alors si tu me vois, arrête...
Lire la suiteTerminé les trucs qui pètent dans le ciel et ravissent les badauds. Pour un bout de temps. Le ciel multicolore serait triste encore pour de nombreuses années, le cœur hémorragique. Il avait cru passer la date sans embuche mais une marrée avait ravagé...
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C'était mieux ainsi, se blottir devant le grand incendie. Ne plus attendre la chute des murs mais donner le coup de talon qui sape la base et les fait s'écrouler et brûler ce qui reste d'espoir. Comme ces mots couperets qu'on balance à la gueule du mourant....
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Simon avait retiré sa toge symboliquement. Il abandonnait. Il s'en remettait aux mensonges rassurant des apothicaires. Il enfilerait volontiers la camisole pour se reposer enfin. Il n'y avait pas de place pour lui ici dans la grande jungle de pierre des...
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On arrivait à la fin, l'étage ultime pour l'homme naissant. Le point de paroxysme, l'attente infernale. Les trois installés dans un confort bourgeois, entre deux coupes de champagne nous attendions le grand spectacle, celui du grand soir, dans les rougeoiements...
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La faute peut être à Ben, peut être à tout le monde ou à rien, à lui d'abord. Il avait écumé tout le nouveau monde pour la retrouver enfin, trop tard, la main au bras de cet homme qu'il condamna avec son peuple à toute sa haine. Qu'importe si cela était...
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L'homme affalé n'a plus mal. Il ne sent plus la douleur de cette plaie profonde, suintante. Il s'en moque, il la dissout dans des éclats rosés à grandes goulées et rit à la gorge de petites bourgeoises incommodées. Il pue, et crie fort. Mais ce soir là...
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