blog de Joachim, du balai Joachim, du balai ! humeurs poétiques de Jack, Simon, Arthur, Moris et autres moins connus
Le voilà donc, bras ballants, bouche bée, essuyant la volée d'injure jetée à sa face blême. Il croit succomber mais reste droit. Il est entier et direct. Il ne se laissera plus faire. Son corps a compris, sa tête non. Un peu plus de temps est nécessaire...
Lire la suiteL'air est vicié, et je me sens mal. Ce n'est pas la peine de l'écrire semble-il mais quelque chose me pousse à le faire malgré tout. Toujours cette même force qui envahit tout mon corps jusqu'à l'extrémité des doigts. Le lien est ténu, fragile et prêt...
Lire la suiteSe laisser porter. Juste se laisser porter. Suivre les signes et trouver cette fluidité souveraine, cette force puissante que rien n'arrête. Être comme une pierre qui roule, qui mousse, qui s'envole. On s'attache aux ailes des oiseaux, aux jeunes feuilles...
Lire la suiteC'était un soir où des évidences avaient été jetées. Ce n'était pas agréable, à vrai dire plutôt très douloureux. Moris aurait aimé être cet artiste méconnu, contraint par une éducation corsetée; il se rendit compte là, les mains ballantes, impuissantes...
Lire la suiteLes chavirés dansent sur les dalles lisses et froides de la comédie, ils crient et hurlent, les narines dilatées happent les premiers souffles du printemps balbutiant. La furie tord leur plante de pied, crie au travers de leur peau. Ils sont jaloux du...
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Quelque part là bas, il y a un jardinier qui m'attend, un pécheur de sel, un amoureux des lettres, une femme blessée et seule, un « correspondant ». Quelque part là bas, le temps s'arrêtera, l'univers se posera entre nos mains, sur le bout d'une vieille...
Lire la suiteIls sont là sur le bord de la route, élançant leur grande silhouette squelettique vers le ciel gris et maussade. Simon est heureux de les voir et sentir. Il aime leur compagnie. Malgré l'austérité de leur saisonnière apparence, leur présence le rassure....
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J'ai compris un jour ce que cela signifiait. Je ne crois pas que je savais vraiment avant. Il y a des jours où le réveil est lourd, pesant, où on a du mal à s'arracher des draps, moites et collants pareils à des linceuls. On aimerait laisser cette vieille...
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Au pas de la serveuse j'avais déjà senti une certaine tension, ce mercredi, l'échéance appréhendée d'une date, d'un rendez vous important. Elle, qui avait l'habitude d'utiliser cette séduction naturelle dont on l'avait doté, ce jour-ci était fermée, les...
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Il y a de l'or dans ces mains, de grands rayons de lumière qui s'échappent de ses paumes. C'est si beau qu'il en pleure parfois, débordé et submergé par ce flot d'émotions qui s'empare de lui. Il aimerait donner tant. Ses mains il ne sait pas où les foutre....
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