blog de Joachim, du balai Joachim, du balai ! humeurs poétiques de Jack, Simon, Arthur, Moris et autres moins connus
"Tu es pressé d’écrire Comme si tu étais en retard sur la vie S’il en est ainsi fais cortège à tes sources Hâte-toi Hâte toi de transmettre Ta part de merveilleux de rébellion de bienfaisance Effectivement tu es en retard sur la vie La vie inexprimable...
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Il m'avait mis dans mes mains à trois ventricules du cœur, une poignée de joie nègre, plus forte que tout, plus vaste que le monde où je poussais les murs. Des grosses galettes au parfum grésillant, qui éclairaient les matins poussière. J'avais rêvé alors...
Lire la suiteL'or des bleuets crépitait ce matin. La peau mouillée et salée, Simon reprit vie devant les têtes bleues aux clameurs assourdissantes.
Lire la suiteUne jolie graine ne suffit pas à donner un bel arbre, car il en faut du temps, de la vigilance et un irrépressible amour pour que la "tête de gland" devienne ombre bienveillante.
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On arrivait à la fin, l'étage ultime pour l'homme naissant. Le point de paroxysme, l'attente infernale. Les trois installés dans un confort bourgeois, entre deux coupes de champagne nous attendions le grand spectacle, celui du grand soir, dans les rougeoiements...
Lire la suiteDans la masse des congressistes, il se cacha et se perdit. Et connut ces "gagne bâti", riches marchands de pierre, qui l'invitèrent tout en haut au 21ème étage voir le monde autrement.
Lire la suiteUn après midi entre le sommeil et la survie, il avait plongé ses mains dans la grande matière des nostalgies. Des parcelles d'amour avaient ressurgi au détour d'un air, et son monde lui parut alors si petit....
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La faute peut être à Ben, peut être à tout le monde ou à rien, à lui d'abord. Il avait écumé tout le nouveau monde pour la retrouver enfin, trop tard, la main au bras de cet homme qu'il condamna avec son peuple à toute sa haine. Qu'importe si cela était...
Lire la suite... croisée sur une rumeur d'écume, un soir d'estive, sur le piémont, à mi descente. Elle était pressée avec des bouts de mots volatiles. Une tentative hésitante, pour un point de reprise, un bras qui s'effiloche en politesse sur sa fatigue concluante...
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L'homme affalé n'a plus mal. Il ne sent plus la douleur de cette plaie profonde, suintante. Il s'en moque, il la dissout dans des éclats rosés à grandes goulées et rit à la gorge de petites bourgeoises incommodées. Il pue, et crie fort. Mais ce soir là...
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