blog de Joachim, du balai Joachim, du balai ! humeurs poétiques de Jack, Simon, Arthur, Moris et autres moins connus
Les certitudes avaient creusé leur gouffre lentement et surement et l'homme heureux y avait plongé, les mains du père emportant avec lui, ce destin souriant. Dans l'abime des recommencements, des résignations déguisées sous le masque convenu des devoirs...
Lire la suiteou le réconfort des petits pas. Morris appréciait ces instants fugaces d'une volonté capricieuse, et inconstante, matière pulvérulente qui se dissolvait dans le grand flot des images et idées quotidiennes, et du flux nourri de son imagination.
Lire la suiteCela ne voulait pas partir, ce mensonge permanent, cette convenance trainée partout par peur de « je ne sais quoi ». Cela collait aux basques irrésistiblement et l'automne était déjà là. Un champ desséché voilà ce que voyait Morris, une étape à franchir...
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Sans mentir cette orange n'avait pas particulièrement de goût, et aucune injonction bienveillante ne l'aurait fait changer d'avis. Monsieur Coué était définitivement persona non grata. Car sans mentir Morris ne voulait pas aller plus loin, se résigner...
Lire la suiteCà renâclait dans les tiroirs pensait Morris. Des aspérités insupportables qui rendaient les jours qui s'égrainaient souvent insupportables à défaut d'être ennuyeux. Il se raccrochait compulsivement à des horizons mesquins d'agenda de "petite semaine",...
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Une insistance matinale comme une rengaine en boucle légère et déterminée. Simon se réveilla avec cet air obsédant, en laissant entrer le soleil au milieu dans des affaires en cours. Par quelle magie cette confiance avait repris le pouvoir là bien profond,...
Lire la suiteJoachim décida dans la confusion des choix et des possibles qui s'offraient à lui, guidé par cette pulsion du moment et entrainé par ce printemps qui s'empressait, de semer à l'aveuglette. Même sans savoir si un jour il trouverait une terre bienveillante...
Lire la suiteLa serveuse avait des allures de poupée à emporter égoïstement dans son antre. Un petit pas pressé qui réveillait des courbes délicieusement discrètes. Des sourires du corps où John aurait aimé se laisser couler, en oubliant la conversation du moment...
Lire la suiteMorris se disait qu'il savait faire, lui, se laisser moisir tranquille, sous une cloche jolie et confortable en attendant des douceurs hypothétiques..
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