blog de Joachim, du balai Joachim, du balai ! humeurs poétiques de Jack, Simon, Arthur, Moris et autres moins connus
C'était programmé. Quelque part. Morris en savait franchement rien. Où. C'était là. Pris un jour, il a rangé le programme dans un bout de vêtement quelque part. Et tout était à l'heure, l'ouverture de la salle, le film...Les acteurs étaient brillants...
Lire la suiteOn avait tiré les rois. C'est con c'était tombé sur lui. Moris avait rien demandé mais allez savoir c'était pour sa pomme encore une foi ! Une jolie couronne dorée; Il avait pris le cadeau de circonstance comme une reconnaissance par défaut.
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S'en aller et quitter en chemin ses lourds vêtements. Marcher sans s'arrêter, jusqu'à ce que son souffle embrasse la plaine et les haies espiègles et rieuses. Trainer ses lacets sans craindre la chute, les yeux "dans haut" dans les étoiles pas encore...
Lire la suite...en s'en dérouler l'aimant entre deux pôles qui s'entêtent et veulent s'aimer. C'est sans peur qu'on y va, la mine froissée mais belle gueule à humer l'air des matins bleus; On « grousse » férocement dans les moustaches des néons et on s'endort de la...
Lire la suiteUn coup de vent et cela n'avait pas trainé..Hop déjà partie la confiance au sol. C'était redevenu tout mou, instable. Un truc pas jojo. A fuir. Mais où ? Partout la même sensation, sans répit. Allongé peut être ? Avec un dos plus tolérant aux ondulations...
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Au bas des rideaux j'avais trouvé des clefs. "Pas la peine d'aller chercher plus loin" me dis-je - "C'est ici que je m'arrête". A vrai dire je n'aurais pas pu avancer plus. Le tissu était gras et sale mais la pièce agréable. Au beau milieu un masque trônait....
Lire la suiteDans cette petite boite, Joachim avait commencé à mettre ces bouts d'idées folles qui squattaient le salon régulièrement, ou le croisaient en chemin, sur la route ou dans la rue. Lassé par tous ces bouts de papiers griffonnés qu'elles laissaient trainer...
Lire la suitej'ego-te, tu ego-tes il ego-te, nous ego-tons, vous ego-tez, ils ego-tent nous restons seuls !
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J'irai m'assoiffer aux parfums d'éther, franchir des seuils infondés et oublier les refrains nostalgiques des après midi d'octobre. Au beau milieu des insomnies, je pousserai la cape qui me couvre et me rend inaperçu. J'allumerai les feux qui attendent...
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Sur les treilles de la vigne qui balbutie des leçons improbables au vent d'octobre, j'aimerais accrocher au dessus des passants affairés mes certitudes d'automne, mes promesses d'hiver et mes abandons d'été. Au gré des vielles rues, j'aimerais en finir...
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