blog de Joachim, du balai Joachim, du balai ! humeurs poétiques de Jack, Simon, Arthur, Moris et autres moins connus
Dans la petite Babylone, Jack ce soir là, ne s'était pas resservi un Cosmopolitan, mais plutôt un de ces picrates blanchis aux sulfites nitreux, doux poison qui tordait ses boyaux. Un hasard de rue l'avait trainé jusque dans cette fête aux coiffures improbables....
Lire la suiteAu creux du parfum vanille et réconfort de ces longs cheveux, plongé dans ce corps aimé, Maurice sentit le sol se dérober très doucement, comme si ses pieds chatouillaient le bord du précipice. Il aurait aimé tout donner, aimer plus encore, mais ses yeux...
Lire la suite
Il y avait dans l'air ce soir de mois d'août sur la plage de galets, comme des airs de Montpellier, là bas au bord de la Manche. Et moi, dans le silence du soleil rougeoyant, je me suis évadé un instant dans cette ville du monde futur, où les langues...
Lire la suite
J'avais les pieds dans la terre, bien au chaud dans les argiles rouges. Aux quatre coins de mes rêveries, je savais où revenir, sur ce sol si bien accroché. Loin des velléités idiotes je respirais enfin le bonheur de me savoir ainsi, comblé d'exigences...
Lire la suite
Ce soir dans la lueur de la chandelle, il n'avait pas menti. Cela avait duré juste quelques secondes mais comme dans un miroir il avait vu, apaisé, son vrai visage. Il ne savait pas trop quoi faire de cette apparition. A bien y réfléchir ce n'était pas...
Lire la suite
Esteban estaba mirando su alma andando por los caminos azules, jugando con las estrellas celosas, mas alla de este mundo.
Lire la suiteJ'accrocherai aux néons des murs paresseux des paroles maladroites, en espérant qu'une passante malhonnête s'en amuse et me réponde. Je pleurerai les derniers bouts de mes espoirs recommencés, les matins bleu-solitude en tirant la langue à la grande parfaite....
Lire la suite
Dans les grandes plaines, j'ai rêvé de miels sauvages et de fruits rouges, de parfums troublants et de chairs rassurantes. J'ai galopé à perdre mon souffle, à m'écrouler les tempes bénies sur les herbes grasses. J'ai soupiré sa courbe amusée. J'ai respiré...
Lire la suiteIls erraient ainsi les soirs de grand été, dans les rues de la petite Babylone suffocante et esseulée. Comme ces animaux aux formes ingrates qui courent sur la grève à marée basse, ils devenaient à la faveur des rues désertes les nouveaux maitres de la...
Lire la suiteJoachim avait acheté deux crayons, avec l'un il rayait les espoirs déçus, avec l'autre il en écrivait de nouveaux, pour se rendre finalement compte, qu'ils portaient souvent le même nom...
Lire la suite