blog de Joachim, du balai Joachim, du balai ! humeurs poétiques de Jack, Simon, Arthur, Moris et autres moins connus
Quand Morris s'achemina vers la porte du bar, il ressentit ce poids universel, insoupçonnable d'une chose qui le dépassait, se moquait de son instant, de ces cadeaux faits au monde, et de ces efforts démesurés pour être accepté. Cette masse l'emplissait...
Lire la suiteTous des Mickey se disait Guillaume en voyant ces grands prêtres qui ressassaient leur litanie épuisée devant les rougeurs de l'ancien monde transformé en brasier.
Lire la suiteArthur remit le couvert ces premières heures sans trop chercher à savoir ce qui serait au menu. A vrai dire cela n'avait pas vraiment d'importance, l'essentiel étant de se mettre en condition. L'appétit vent en mangeant pensa-t-il. Il avait raison, le...
Lire la suiteGuillaume ce matin de grand réveil, la tête encore sourde de mousses bruyantes de la veille, dressé devant l'astre chaleureux, avait en tête comme un litanie insistante, un programme farouche, au milieu de ces parfums de fausse campagne...
Lire la suiteRes noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves,...
Lire la suite
Face aux aboiements des meutes de plus en plus insistants, face aux injonctions désuètes des réalistes pragmatiques qui voyaient en quelques secondes s'effondrer leurs rêves chimériques et fous qu'ils avaient érigés et exhibés au monde docile en vérité...
Lire la suite
Joachim rêvait de mettre son ideal box dans un grand atelier, rempli de lumière et de plantes. Un drôle d'endroit, une cave à magie, un refuge pour changeurs de mondes, un horizon en étage.
Lire la suiteLe cœur de Joachim battait pour deux amours, oscillant entre deux horizons. Partout la même lumière, mais deux battements différents. Une terre charnue qui l'invite un soir sous les neiges de février et la douceur cannelle d'un matin café aux reflets...
Lire la suiteJuste reste un cerveau brouillon, maitre de rien, ni capitaine à la barre du « chair » navire. La houle n'en finit pas de faire souffrir la carcasse du cabotier qui a des envies suicidaires de grand large. Mieux vaut rester à quai en attendant le radoub...
Lire la suite