blog de Joachim, du balai Joachim, du balai ! humeurs poétiques de Jack, Simon, Arthur, Moris et autres moins connus
"Tu as été l'époque la plus belle de ma vie. C'est pourquoi, non seulement je ne pourrai jamais t'oublier, mais je t'aurai constamment dans ma mémoire la plus profonde, comme une raison de vie. J'ai immédiatement compris après ton départ combien la vie...
Lire la suiteLas il se retrouva dans ce petit réduit improvisé, entre le frigo et la cuisine, sans solution. Un long torrent entraina avec lui des épluchures de carapace, des prétextes et diversions. Là il la revit la vieille mère, et demanda si le voyage était pour...
Lire la suiteDeux perruches sur une carte postale, et un os dans la chaussure, et dans le palpitant. Une belle image exotique, et un fantôme dont les apparitions semblaient avoir perdu de leur sens aux yeux de Joachim. A l'heure sonnée de l'été, elle était réapparue,...
Lire la suite
Un lavomatic quelque part... -c'est quoi ce truc ? -quel truc ? -Mais çà là, cette merde pleine de sang ? -ah ! fais voir t'es sur, tu crois que.. -non c'est du ketchup abruti ! -ah oui çà y ressemble.. -en fait c'est un short, bien déchiré mais c'en...
Lire la suiteElle avance inexorablement vers les nouveaux matins avec son corps cathédrale et navire de combat, la gorge déployée comme un étendard de guerre. Rien ne lui résiste. Le monde lui appartient et dans le grand tourbillon qui l'accompagne, les poils des...
Lire la suite
Sans tarder. Sans prendre le temps de réfléchir à l'objet, au but. Faire confiance à l'enchainement des gestes automatiques, à ce mouvement qui peut paraître chaotique à l'observateur éloigné mais permet la flottaison salvatrice. C'est ce que ce disait...
Lire la suiteLeurs ballets mécaniques et sonores marquaient chaque espace de la petite Babylone. Fourmis affairées au nettoyage des rues et places, ils assuraient aussi les basses besognes de police en poussant plus loin, avec en guise de matraque une balayette tournante...
Lire la suiteS'acharner, résister, reprendre le flux, le flot des mots, comme on s'extirpe des chairs molles et endolories pour s'écraser le visage sur le mur de lumière. Un grand cri à recommencer comme tous les matins du monde, qui crépite encore dans le bruissement...
Lire la suite
Son style à Jack, c'était ces mains qui volaient en effleurant un tissu trop léger, une cambrure franche qui se cachait sous un tee shirt à la verticalité austère, et un léger pincement des lèvres en guise de ponctuation. Son style à lui c'était ces yeux...
Lire la suite