blog de Joachim, du balai Joachim, du balai ! humeurs poétiques de Jack, Simon, Arthur, Moris et autres moins connus
Il y avait cette porte que les passants ne voyaient plus. Si près d'eux qu'ils effleuraient à chacun de leur pas la poignée magique. Simon aurait aimé leur prendre main amoureusement et poser leurs doigts engourdis sur ce bout de métal et les aider à...
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L'homme trônait sur cette croix, les chairs se déchirant sur la pression de son propre poids, de sa propre pesanteur, exhibant sa chair obscène vacillante au regard des autres. Le grand sacrifice avait commencé et le motif de la sentence n'avait aucune...
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Jack trainait sa carcasse de chien errant sur les recoins bitumés des vieilles ruelles titubantes ; la chaleur au portail des jardins ne l'empêchait pas d'avancer; il était saoul, soul de cet abandon que son corps lui infligeait. Satellisé dans les rues...
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Dans la maison du grand père il y avait des machines faiseuses de rêve, des gadgets idiots qui ne servent à rien, et capturent l'imagination des enfants. Dans la maison du grand père, il y avait des lieux obscurs où le petit homme n 'est jamais allé et...
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Arthur en faisant revenir la viande se rendit compte qu'il n'avait plus fait cela depuis très longtemps, à commencer pour lui. L'idée, l'envie lui était venue quand ils rentrèrent du bar, et contemplèrent le désert alimentaire de son placard. Son droit...
Lire la suiteJack aimait ce parfum. L'eau et le réglisse qui transpiraient sur cette peau. Il se sentait en vie enfin. Il aurait aimé mourir sur cette épaule. Pousser son dernier soupir dans l'odeur de cette chevelure, ne rien retenir. Sourire aux étoiles, le front...
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Le petit homme sur l'estrade levait les mains au ciel et racontait la grand histoire des hommes, celle du début. De cet homme et de cette femme, de ce dieu vengeur, jaloux, coléreux..Il racontait cette histoire d'histoires, qu'un autre que lui, des millions...
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Arthur savourait cette libération, le rosé faisait petit à petit son effet ce vendredi soir où la solitude plantait ces dents acérées sur sa chair tendre; la tendre ivresse l'amenait comme une veille ennemie dans ces horizons lointains si bien connus....
Lire la suiteSous les noirs acajous, les lianes en fleur, Dans l'air lourd, immobile et saturé de mouches, Pendent, et, s'enroulant en bas parmi les souches, Bercent le perroquet splendide et querelleur, L'araignée au dos jaune et les singes farouches. C'est là que...
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Jack avait le cœur en mille morceaux, pilé, éclaté par des mises à l'amende systématiques. Il aurait aimé ce soir ne pas rentrer seul, et espéré un frémissement textuel de son portable; mais rien ! Cette maudite machine restait là impassible et totalement...
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