blog de Joachim, du balai Joachim, du balai ! humeurs poétiques de Jack, Simon, Arthur, Moris et autres moins connus
Arthur savourait cette libération, le rosé faisait petit à petit son effet ce vendredi soir où la solitude plantait ces dents acérées sur sa chair tendre; la tendre ivresse l'amenait comme une veille ennemie dans ces horizons lointains si bien connus. Aucune force pour résister ce soir. Rien qui l'accrochait. Un article si déprimant que personne ne le lirait. La chose amusait Arthur. Et le monde continuait sa course folle, lui, ici, le sourire aux lèvres du suicidaire sur le rebord du pont. Il n' y avait à ce moment plus de peur peut être seulement de l'ennui.