blog de Joachim, du balai Joachim, du balai ! humeurs poétiques de Jack, Simon, Arthur, Moris et autres moins connus
Il s'était promis comme çà sur une respiration matinale d'aller au combat chaque jour. Dépasser ses peurs naissantes qui bridaient ses pas, retenaient ses bras qui voulaient l'enlacer. Il savait le combat obstiné et quotidien et se jura, devant ce sourire...
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Morris se réveilla avec ce goût amer qui rend le pas lourd et le café insipide. Il s'en demanda l'origine. Il repensa à ce rendez vous de la veille au soir, inutile et convenu. La duchesse, surement un peu piquée de jalousie avait distillée quelques remarques...
Lire la suiteIls arrivèrent après la bataille, le moment où il fallait être et porter son écharpe. Morris se rendit dans ces territoires usés où ses mots lui échappaient par manque de vigilance. Un chacal vint s'appuyer sur un bout de tabouret, dans une virgule mondaine,...
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"Plus qu'on ne peut, plus qu'il ne faut- comme si un délire de poète en rêve la hantait la pelote du coeur s'est faite énorme: énorme l'amour, énorme la haine. Sous la charge, mes jambes devenaient de laine- tu le sais, je suis pourtant fort du col- me...
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J'ai laissé mes mains tomber sur mes flancs usés par l'écume des vagues et rosis par le soleil d'aout. J'ai oublié ma lourde tête, chargée d'inutiles pensées, sur une dune. J'ai perdu mes yeux sur les lignes de son corps baigné d'argent. Et le temps a...
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Je me suis réfugié une nuit éternelle, et j'ai mis le cap vers d'autres mondes, loin, bien loin là bas où je n'espérais plus jamais aller. Comme dans un aérodrome secret, elle avait caché, lovées dans sa courbe de rein des navettes intergalactiques qui...
Lire la suite"Tu es pressé d’écrire Comme si tu étais en retard sur la vie S’il en est ainsi fais cortège à tes sources Hâte-toi Hâte toi de transmettre Ta part de merveilleux de rébellion de bienfaisance Effectivement tu es en retard sur la vie La vie inexprimable...
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Il m'avait mis dans mes mains à trois ventricules du cœur, une poignée de joie nègre, plus forte que tout, plus vaste que le monde où je poussais les murs. Des grosses galettes au parfum grésillant, qui éclairaient les matins poussière. J'avais rêvé alors...
Lire la suiteL'or des bleuets crépitait ce matin. La peau mouillée et salée, Simon reprit vie devant les têtes bleues aux clameurs assourdissantes.
Lire la suiteUne jolie graine ne suffit pas à donner un bel arbre, car il en faut du temps, de la vigilance et un irrépressible amour pour que la "tête de gland" devienne ombre bienveillante.
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