blog de Joachim, du balai Joachim, du balai ! humeurs poétiques de Jack, Simon, Arthur, Moris et autres moins connus
Le grand corbeau avait tapé à la fenêtre avec son bec grossier, attiré par le dessert appétissant que savourait la petite fille. Une belle pâte feuilletée...Il aurait aimé rentrer et picorer sur le bord du lit un bout du gâteau qui semblait si bon. Mais...
Lire la suitePeut être que c'était là. Un endroit pour dormir enfin et poser, reposer ses côtes fatiguées et maigres de vieux loup solitaire. Un endroit pour terminer l'errance avec cet éternel souffle court de la fuite permanente et cette "faim" qui serre les chairs....
Lire la suiteA bien parler, il ne fallait pas de mots. Ou alors des mots d'enfants, des mots libres, des mots voyous de poète, qui pètent et dégrafent leur ceinture...et s’écroulent sur le sofa ivres et confiants. A bien parler il fallait ces mots pour lui dire qu'on...
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Des soirs aux matins, sentinelles en rive d'élite, elles guettent les soubresauts des âmes qui se reniflent entre deux ruines. Et ruminent patiemment le long transit d'entre les deux mondes...
Lire la suiteTerminé les trucs qui pètent dans le ciel et ravissent les badauds. Pour un bout de temps. Le ciel multicolore serait triste encore pour de nombreuses années, le cœur hémorragique. Il avait cru passer la date sans embuche mais une marrée avait ravagé...
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Il s'était dit. Il l'avait mis. Là au fronton du jour nouveau et espérait plus jamais le voir caché. Rehab comme priait l'étoile brûlée, comme chantait ces vieux enfants aux chemises séductrices sur un bout de rivage. Il avait trainé et hésité pour enfin...
Lire la suiteLa source semble tarie pensa Arthur. Il hésita quelques instants devant le sombre alphabet. Il ne voulait pas pas la contraindre. Juste attendre le bon moment. Il savait l'eau proche prête à jaillir. Il voulait dépasser cette apparence trompeuse. Il prit...
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Tous misérables en lingerie fine sur des balcons d'apocalypse. Ils grognent dans des mouchoirs de soie leur haine du monde et d'eux même. Grand élans masturbatoires confortables et rassurant dans les mondanités bourgeoises, les « gueux » étalent leur...
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A bien y regarder, ils n'avaient ni grandes toges, ni assistants, ni grands temples pensait Simon. Ces « collègues » veilleurs, soigneurs, accompagnateurs étaient élagueurs en saison, jardiniers intermittents, ou garagistes d'occasion. Leur statut n'avaient...
Lire la suiteA trois pas, le repli. Une source belge pétillante et enivrante. Juste assez amical pour ne pas sombrer trop loin, s'inonder sans raison et couler avec des inconnus. Il fallait bien çà pour ne plus entendre les clameurs des souffreteux qui priaient la...
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