blog de Joachim, du balai Joachim, du balai ! humeurs poétiques de Jack, Simon, Arthur, Moris et autres moins connus
J'ai laissé mes mains tomber sur mes flancs usés par l'écume des vagues et rosis par le soleil d'aout. J'ai oublié ma lourde tête, chargée d'inutiles pensées, sur une dune. J'ai perdu mes yeux sur les lignes de son corps baigné d'argent. Et le temps a de nouveau, après des siècles d'habitude et d'oubli, perdu de son arrogance. Comme la bête pesante et accablée j'ai laissé écrouler mes dernières prétentions sur l'arène du soir en espérant la fin du monde.