blog de Joachim, du balai Joachim, du balai ! humeurs poétiques de Jack, Simon, Arthur, Moris et autres moins connus
Il m'avait mis dans mes mains à trois ventricules du cœur, une poignée de joie nègre, plus forte que tout, plus vaste que le monde où je poussais les murs. Des grosses galettes au parfum grésillant, qui éclairaient les matins poussière. J'avais rêvé alors le monde bien au dessus des décors de la petite boite. C'était un poison salvateur, une bénédiction. Et ce matin, des lustres plus tard, où je le voyait enfin, je ne savais plus comment dire merci.