blog de Joachim, du balai Joachim, du balai ! humeurs poétiques de Jack, Simon, Arthur, Moris et autres moins connus
.. c'est fou ce qu'on faire tout de même. On hurle, on crie sur le sommet du monde pour dire qu'on en voudrait plus. On fait des jeux idiots entre autres infirmes pour continuer à s'imaginer encore maîtres du monde, autocrates colériques et insatiables....
Lire la suite...en s'en dérouler l'aimant entre deux pôles qui s'entêtent et veulent s'aimer. C'est sans peur qu'on y va, la mine froissée mais belle gueule à humer l'air des matins bleus; On « grousse » férocement dans les moustaches des néons et on s'endort de la...
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C'était mieux ainsi, se blottir devant le grand incendie. Ne plus attendre la chute des murs mais donner le coup de talon qui sape la base et les fait s'écrouler et brûler ce qui reste d'espoir. Comme ces mots couperets qu'on balance à la gueule du mourant....
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C'était proclamé, édité, diffusé. Dans de beaux ouvrages...Mais Morris ne savait pas vraiment lire ni entendre. Il préférait raser les murs et se rassurer avec l'odeur acre des caniveaux...
Lire la suiteEn catimini elle cachait des bouts de je t'aime à chaque coin de vie, de rencontre et de rue. Morris trouvait lui ses mains grossières, ses pas lourds et son costume trop grand sur lequel il trébuchait souvent. Et quand il ne trouvait pas la bonne place...
Lire la suiteSimon échoua sur la grève de mousse amère, semi comateux. Des plombes qui n'avait pas mouillé sa barque comme çà. Sale échouage des temps anciens. Au port la même gueule et silhouette élancée et discrète, presque inhospitalière. Idéal pour l'homme à la...
Lire la suiteC'était lourd et collant comme un de ces vieux caramels oubliés dans une poche du blouson. C'était peut être la saison, ou le jour même à proximité de la date fatidique. Même le jus noir du matin renâclait à faire passer à d'autres mouvements. Cà caramelait...
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C'était le moment malgré les rayons généreux du soleil. S'enfouir sous la couette et renoncer aux illusions de l après midi. S'enfoncer dans le canapé lentement jusqu'à toucher le fond et espérer retrouver à ce moment le goût de remonter. Mais surtout...
Lire la suiteIl avait pris l'habitude de vivre de miettes. Au premier sens giratoire, il hurla dans sa cage mobile. Il avait compris sa prison. Il se sentait petit moineau, passereau gentillet qui se rassasiait de miettes. Mais là ce soir, il avait la furieuse envie...
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Porté par le flot « fauve », Arthur avait des mots en brouille dans les veines, dans les plissures des corps axoniques. Il avait rebranché la prise, machinalement sans s'en rendre compte. La truffe tendue, il sentait que l'air semblait plus frais en allant...
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