blog de Joachim, du balai Joachim, du balai ! humeurs poétiques de Jack, Simon, Arthur, Moris et autres moins connus
C'était mieux ainsi, se blottir devant le grand incendie. Ne plus attendre la chute des murs mais donner le coup de talon qui sape la base et les fait s'écrouler et brûler ce qui reste d'espoir. Comme ces mots couperets qu'on balance à la gueule du mourant. Alors on retrouve la douleur réconfortante, celle des dimanches noirs, celle des rousses amères qui n'en finissent plus de nous dissoudre.