blog de Joachim, du balai Joachim, du balai ! humeurs poétiques de Jack, Simon, Arthur, Moris et autres moins connus
Un matin, elle viendra, les bras chargés de seaux d'eau apporter un peu de fraicheur à un soleil, égoïste et insatiable, les muscles de ses bras tendus par le poids de cette inutile charge. Elle viendra un matin, et ses yeux grands ouverts de petite fille...
Lire la suiteIl y avait cette porte que les passants ne voyaient plus. Si près d'eux qu'ils effleuraient à chacun de leur pas la poignée magique. Simon aurait aimé leur prendre main amoureusement et poser leurs doigts engourdis sur ce bout de métal et les aider à...
Lire la suiteArthur n'aimait pas l'été. Il n'aimait pas ces journées absentes derrière les volets mi clos. Il n'aimait pas cette nature endormie, assoiffée et brulée. Il détestait cette odeur de bitume chaud et l'arrogance de ces senteurs quotidiennes et domestiques...
Lire la suiteIl y a des parfums de réciproque sur le chemin des étoiles et des absolues vérités que l'inconnu observe. Il aimerait s'assoir et savourer ces moments mais il ne peut pas. Il y a un espace où le monde s'éteint et il le connait. Cet univers est son centre,...
Lire la suiteTom est épuisé. Ces épaules lui font terriblement mal. Cette mer est immense. Il pense qu'il aurait du s'arrêter sur cette minuscule ile, au moins se reposer un court instant. Pourquoi donc avoir voulu continuer à tout prix, quel orgueil idiot l'a fait...
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Il fallait l'écrire, surtout ne pas réfléchir. Arthur avait du mal à s' y résoudre. Une belle page planche posée là sur un bout de table difficilement gagné au milieu d'un fatras de documents et objets de toute sorte semblait le narguer. Il en avait vu...
Lire la suiteLe voilà donc, bras ballants, bouche bée, essuyant la volée d'injure jetée à sa face blême. Il croit succomber mais reste droit. Il est entier et direct. Il ne se laissera plus faire. Son corps a compris, sa tête non. Un peu plus de temps est nécessaire...
Lire la suiteIls sont là sur le bord de la route, élançant leur grande silhouette squelettique vers le ciel gris et maussade. Simon est heureux de les voir et sentir. Il aime leur compagnie. Malgré l'austérité de leur saisonnière apparence, leur présence le rassure....
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