blog de Joachim, du balai Joachim, du balai ! humeurs poétiques de Jack, Simon, Arthur, Moris et autres moins connus
Compliquées III par Joachim
good luck par Joachim
in "E vogo la galero" s. person1996
Elle promène son chien et ses soucis avec des gestes d'autiste, et traverse le parc, méprisant les rouges queues bavards et les écureuils curieux. Son chien la suit lentement, la truffe curieuse et sociale, guidé par les bouts de monologues abandonnés...
Un soir un matin, juste après une virgule de temps, sur un rebords de chaussée, avant la croisée des intentions, elle avait mis sa main dans la sienne, et sans rien dire, poser ces mots dans sa paume chaude : sois là !
On avait tiré les rois. C'est con c'était tombé sur lui. Moris avait rien demandé mais allez savoir c'était pour sa pomme encore une foi ! Une jolie couronne dorée; Il avait pris le cadeau de circonstance comme une reconnaissance par défaut.
A bien parler, il ne fallait pas de mots. Ou alors des mots d'enfants, des mots libres, des mots voyous de poète, qui pètent et dégrafent leur ceinture...et s’écroulent sur le sofa ivres et confiants. A bien parler il fallait ces mots pour lui dire qu'on...
Tout s’est éboulé un soir, un matin, une nuit. Comme çà sans prévenir. Ou presque..une fêlure, trois fois rien et un poids trop lourd..des gens qui dansent sur le toit non ou s’accrochent plutôt. Un travail collectif. Un toit par terre, une maison aux...
Joachim avait acheté deux crayons, avec l'un il rayait les espoirs déçus, avec l'autre il en écrivait de nouveaux, pour se rendre finalement compte, qu'ils portaient souvent le même nom...
Les parois métalliques de la pièce exiguë suintent d'acide. Le jeu devient épouvante sans coach en vue et des gouttelettes brulantes lacèrent ma peau.
Dans la masse des congressistes, il se cacha et se perdit. Et connut ces "gagne bâti", riches marchands de pierre, qui l'invitèrent tout en haut au 21ème étage voir le monde autrement.
Un après midi entre le sommeil et la survie, il avait plongé ses mains dans la grande matière des nostalgies. Des parcelles d'amour avaient ressurgi au détour d'un air, et son monde lui parut alors si petit....
Morris se disait qu'il savait faire, lui, se laisser moisir tranquille, sous une cloche jolie et confortable en attendant des douceurs hypothétiques..
Guillaume ce matin de grand réveil, la tête encore sourde de mousses bruyantes de la veille, dressé devant l'astre chaleureux, avait en tête comme un litanie insistante, un programme farouche, au milieu de ces parfums de fausse campagne...
Il prit avec ses ongles goulus, avides de sang ces derniers bouts de rancœur qui l'effleuraient dans l'effervescence amère, illusoire cicatrisant de plaies trop profondes, et s'endormit sur son ventre chaud espérant un autre visage à son réveil.
la proposition était indécente, et elle devait le rester, au delà, le goût se serait enfui, bras dessus, bras dessous avec l'envie.
Il s'était promis comme çà sur une respiration matinale d'aller au combat chaque jour. Dépasser ses peurs naissantes qui bridaient ses pas, retenaient ses bras qui voulaient l'enlacer. Il savait le combat obstiné et quotidien et se jura, devant ce sourire...
Sur la pelouse entre les grands pins, il avait reçu le message en pleine gueule.... (suite)