blog de Joachim, du balai Joachim, du balai ! humeurs poétiques de Jack, Simon, Arthur, Moris et autres moins connus
Frappe, frappe encore mon gentil monstre naissant ! Frappe dans mes veines, mes doigts, mes yeux, dans le bas de mon ventre. Pousse sur les parois de mon cœur vacillant, écarte cette gaine exiguë. Bouscule les lignes, cherche dans chaque canal une issue...
Lire la suiteSans artifice, je veux aller sonder cette matière étrange, souveraine et dansante, sans l'artifice de l'élégance et de la convenance des modes compulsives. Sans même, sans surtout pas l'élégance de la négligence, je veux les matins « couteaux » encore...
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Carnes animadas Dans mes chairs animées, je bouscule les incertitudes des globules, traque les recoins secrets de la grande dame noire. J'enveloppe, je tourne, j'exécute, et j'oblige à la grande circulation. Je n'ai plus peur du réveil, des tourments...
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J'ai écrasé « Popinette » et jeté aux ordures des vieux bouts de « ruminage ». J'ai laissé filer le temps avec les promesses criantes et volantes des chaleurs estivales. J'ai sourit au monde naissant les yeux encore baillant de mauvais rêves et le corps...
Lire la suiteCe matin là Arthur pensa finalement que l'étape suivante serait différente de celle qui l'imaginait et du joli projet qu'il avait tranquillement préparé. Il ne convoquerait pas les grands ancêtres dans une vaine tentative de message solennel adressé à...
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Dans le sourire de Santiago Joachim reprit le souffle de sa vie. Au croisement des décades, l'homme titubant et indécis avait traversé la grande mer pour trouver la réponse. « Es un buen dia para cambiar » s'affichait comme un message véhément sur le...
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L'air sentait le jasmin et des rumeurs de source bouillonnante attisait le cœur d'Anarouz. Contemplant le rougeoyant des nuages crépusculaires, il sourit aux grands temps qui s'annonçaient, aux derniers soupirs de l'empire et aux beuglements affolés des...
Lire la suiteJoachim avait besoin de marcher et d'en parler à l'ami, le cœur débordant de ce bouillon amer de rancœur et de colère. Sans prévenir l'affrontement avait eu lieu, le face à face qui n'avait pas vu venir, juste à peine pressenti organiquement et qui lui...
Lire la suite« Le cerveau est un épicier, il tient des registres, j'ai payé tant, j'ai encaissé tant, voilà mes bénéfices, voilà mes pertes ! C'est un prudent petit boutiquier ; il ne met pas tout en jeu, il garde toujours des réserves. » Alexis Zorba Nikos Kazan...
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