blog de Joachim, du balai Joachim, du balai ! humeurs poétiques de Jack, Simon, Arthur, Moris et autres moins connus
Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves, Res noves,...
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Face aux aboiements des meutes de plus en plus insistants, face aux injonctions désuètes des réalistes pragmatiques qui voyaient en quelques secondes s'effondrer leurs rêves chimériques et fous qu'ils avaient érigés et exhibés au monde docile en vérité...
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Joachim rêvait de mettre son ideal box dans un grand atelier, rempli de lumière et de plantes. Un drôle d'endroit, une cave à magie, un refuge pour changeurs de mondes, un horizon en étage.
Lire la suiteDepuis qu'elle lui avait dit ces mots poisons sous des airs d'injonction bienveillante, il y a maintenant longtemps, quand il était encore qu'un petit garçon rêveur, Joachim avait gardé entre deux ventricules cette pierre qu'il voyait grandir. Mais depuis...
Lire la suiteUne obsession agitait Arthur, exigence répétée ces soirs agités où le sommeil ne venait pas. Une douleur indicible qui cognait au plus profond de ces chairs et qui ne pouvait s'en aller, ni sortir. Il savait urgent et nécessaire de trouver même de force...
Lire la suiteCe matin le soleil, peut être gronchon, encore endormi, ou peut être simplement décidé à ne plus se laisser tourner en rond avait décidé de se lever du mauvais côté. Au départ fallait avouer que tout le monde n'avait pas remarqué. Surtout dans les villes....
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Juste un son souverain qui ne pardonnait aucun répit. Les mots avaient passé la frontière. Ils s'étaient engouffrés dans la tourelle insidieusement et avaient allumé le grand incendie.
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Simon se surprit ce soir là à fredonner un air de l'enfance, une belle chanson au parfum désuet, en regardant une comédie délicieusement naïve. Il compris ou se rappela l'origine de ce malaise et de cette souffrance qui le hantaient depuis tant de mois....
Lire la suiteCe soir là à la lueur des bougies, sur un frisson de la ville, dévisageant son antre, Moris se rendit compte combien cet espace était trop petit et qu'il était temps de mettre fin à tous ces petits arrangements. Le navire prenait l'eau depuis des mois,...
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