blog de Joachim, du balai Joachim, du balai ! humeurs poétiques de Jack, Simon, Arthur, Moris et autres moins connus
Ce
soir là à la lueur des bougies, sur un frisson de la ville, dévisageant son antre, Moris se rendit compte
combien cet espace était trop petit et qu'il était temps de mettre fin à tous ces petits arrangements. Le navire prenait l'eau depuis des mois, sans que le capitaine y prenne vraiment garde. Il
fallait abandonner l'embarcation pour se sauver une nouvelle fois, sans remords et sans peur.