blog de Joachim, du balai Joachim, du balai ! humeurs poétiques de Jack, Simon, Arthur, Moris et autres moins connus
C'est un baiser posé sur le front d'un enfant, un grand rire qui surprend. L'instant est éternel, il blesse et console, soulage, et soigne. L'instant d'après est une virgule insoupçonnable, une pépite qui s'évanouit dans le sable jeté, une promesse de...
Lire la suiteC'était un soir où des évidences avaient été jetées. Ce n'était pas agréable, à vrai dire plutôt très douloureux. Moris aurait aimé être cet artiste méconnu, contraint par une éducation corsetée; il se rendit compte là, les mains ballantes, impuissantes...
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Au pas de la serveuse j'avais déjà senti une certaine tension, ce mercredi, l'échéance appréhendée d'une date, d'un rendez vous important. Elle, qui avait l'habitude d'utiliser cette séduction naturelle dont on l'avait doté, ce jour-ci était fermée, les...
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Il y a de l'or dans ces mains, de grands rayons de lumière qui s'échappent de ses paumes. C'est si beau qu'il en pleure parfois, débordé et submergé par ce flot d'émotions qui s'empare de lui. Il aimerait donner tant. Ses mains il ne sait pas où les foutre....
Lire la suiteElles sont encapuchonnées dans des replis de fausse fourrure, le dos vouté, expectatives, espérant une aide du destin. Mais rien ne vient, les rues sont pareilles qu'hier, les rails du tram, identiques. Pour peu que l'on soit accompagné ou seulement attendu,...
Lire la suiteIl est des moments où tout s'écroule comme une évidence. Ce soir c'est certainement le cas. Il y a des souvenirs insaisissables et inopportuns, qui frappent à la porte de la mémoire; Il sont agressifs et bruyants. On ne les calme pas C'est peine perdue....
Lire la suiteLa jeune serveuse écoute poliment. La vieille continue son interrogatoire. Sa tenue bourgeoise, son ton poli et agréable ne laisseraient pas de place à la méfiance. C'est un monstre pourtant, insatiable toujours prêt à tenter de se rassasier auprès d'une...
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Il y a ce don qui n'est pas recevoir. Il y a cette attente sans soleil qui nous fait mentir. Le cœur gonflé de rancœur, les mots forment un caillot dans la gorge. La vielle mécanique suit son chemin sous la pluie froide de ce soir redevenu rassurant....
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Tengo la costumbre, cuando mi alma se va por abajo, y mi cuerpo esta clavado en mi cama, sin animo, sin deseo, de salir,de un golpe, en la calle caminando sin rumbo. Il est ainsi des jours où la maison devient prison et où il faut sortir et partir. Le...
Lire la suiteC'est juste une courbe qui s'interrompt et fait naitre tous les fantasmes. J'aime cette retenue du nez de la bourgeoise. C'est l'invitation gourmande à la découverte d 'un reste dissimulé sous des vêtements élégants et de marque. Je me laisse à rêver...
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