blog de Joachim, du balai Joachim, du balai ! humeurs poétiques de Jack, Simon, Arthur, Moris et autres moins connus
J'avais les pieds dans la terre, bien au chaud dans les argiles rouges. Aux quatre coins de mes rêveries, je savais où revenir, sur ce sol si bien accroché. Loin des velléités idiotes je respirais enfin le bonheur de me savoir ainsi, comblé d'exigences...
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Ce soir dans la lueur de la chandelle, il n'avait pas menti. Cela avait duré juste quelques secondes mais comme dans un miroir il avait vu, apaisé, son vrai visage. Il ne savait pas trop quoi faire de cette apparition. A bien y réfléchir ce n'était pas...
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Esteban estaba mirando su alma andando por los caminos azules, jugando con las estrellas celosas, mas alla de este mundo.
Lire la suiteJ'accrocherai aux néons des murs paresseux des paroles maladroites, en espérant qu'une passante malhonnête s'en amuse et me réponde. Je pleurerai les derniers bouts de mes espoirs recommencés, les matins bleu-solitude en tirant la langue à la grande parfaite....
Lire la suiteIl y avait cette ligne qu'il voulait incisive. Il n'arrivait pas à avoir cette force des artisans de l'ordinaire, leur obstination, leur opiniâtreté. Il était jaloux. Il cherchait cette fulgurance jouissive. Tout le reste lui paressait si vulgaire. Obsédé...
Lire la suiteIl l'avait répété : « Haga lo! » face aux questions répétées et insistantes de Simon. « Haga lo siempre !..porque si no lo hagas, si no salgas eso, se queda en tu mente y te vuelve enfermo » ainsi dit-il en tenant la main de Simon suivant du regard des...
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"Il n’y aura pas de porte. Tu y es Et le château embrasse l’univers Il ne contient ni avers ni revers ... Ni mur extérieur ni centre secret. N’attends pas de la rigueur du chemin Qui, obstiné, bifurque dans un autre, Qu’il ait de fin. N’attends rien."...
Lire la suiteIl y a ce visage sombre et merveilleux avec ce regard « noir orage ». Il y a ces lèvres à la Béatrice comme une arrogante invitation et ces mèches brunes de garçon. Il y a cet émerveillement éphémère qui n'existe plus depuis longtemps mais dont le souvenir...
Lire la suiteElle était plantée sur son sofa, le corps las d'une humanité qu'elle ne comprenait pas et blessée par une douleur baillant qui faisait tache dans son salon. Faussement lascive elle avait planté ces lames dans ce corps qui s'était volontairement donné...
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Ce soir là, on se laisse surfer sur les vagues amères des terrassiers ambulants, en suivant imbécile les écumes de nuit. Les plans longuement élaborés se chiffonnent sans que l'on sache vraiment pourquoi, les comètes se moquant des petits garçons indécis...
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