blog de Joachim, du balai Joachim, du balai ! humeurs poétiques de Jack, Simon, Arthur, Moris et autres moins connus
L'or des bleuets crépitait ce matin. La peau mouillée et salée, Simon reprit vie devant les têtes bleues aux clameurs assourdissantes.
Lire la suiteDans la masse des congressistes, il se cacha et se perdit. Et connut ces "gagne bâti", riches marchands de pierre, qui l'invitèrent tout en haut au 21ème étage voir le monde autrement.
Lire la suite"Tu as été l'époque la plus belle de ma vie. C'est pourquoi, non seulement je ne pourrai jamais t'oublier, mais je t'aurai constamment dans ma mémoire la plus profonde, comme une raison de vie. J'ai immédiatement compris après ton départ combien la vie...
Lire la suiteLas il se retrouva dans ce petit réduit improvisé, entre le frigo et la cuisine, sans solution. Un long torrent entraina avec lui des épluchures de carapace, des prétextes et diversions. Là il la revit la vieille mère, et demanda si le voyage était pour...
Lire la suiteDeux perruches sur une carte postale, et un os dans la chaussure, et dans le palpitant. Une belle image exotique, et un fantôme dont les apparitions semblaient avoir perdu de leur sens aux yeux de Joachim. A l'heure sonnée de l'été, elle était réapparue,...
Lire la suiteDes nuits en décroche qui ne voulaient ni commencer ni finir. Morris en avait assez. Il aurait aimé des pauses pour ses jours de luttes. Mais cet horrible sentiment de flottement s'obstinait sans laisser d'autre place. Impossible de lâcher ou de faire...
Lire la suiteCela ne voulait pas partir, ce mensonge permanent, cette convenance trainée partout par peur de « je ne sais quoi ». Cela collait aux basques irrésistiblement et l'automne était déjà là. Un champ desséché voilà ce que voyait Morris, une étape à franchir...
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Dans mes veines, j'ai vu des cruelles incertitudes, des failles sans nom, et des monstres obstinés que je ne savais pas combattre, des espérances déçues, des tentations de fin solitaire, des absences de suite, des forteresses imprenables comme des images...
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Un jour le sang s'est mêlé aux éclats de voix et aux doigts du poète, comme l'ombre rattrape la lumière simplement. Les cris, les condamnations elle en a cure, elle, l'ombre, celle qui tient au chaud ces âmes errantes. Elle en a cure du symbole, de ce...
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