blog de Joachim, du balai Joachim, du balai ! humeurs poétiques de Jack, Simon, Arthur, Moris et autres moins connus
Il avait enfin gagné, lui le « terrestre » grotesque et maladroit. Il allait leur montrer aux marioles d'en haut qui le narguait depuis si longtemps qui avait raison ! Et, dodinant du cul il savourait déjà sa victoire en voyant cette cohue aux portes...
Lire la suite
"Et puis oui, ah quoi bon ! " se dit Esteban. A quoi bon ces espérances, à quoi bon tous ces chemins empruntés ! Allons rejoindre la foule des épiciers, des sages singes savants, des porteurs d'étendards, et se laisser reposer dans leur colère sourde...
Lire la suiteIl ramasse, compulsivement et furtivement comme guettant une réprimande ou un concurrent, du bout de son majeur mouillé quelques miettes qui trainent près du bol. Il amène ensuite son doigt à ses lèves boulimiques, qui comme un prolongement de cette petite...
Lire la suiteAu creux du parfum vanille et réconfort de ces longs cheveux, plongé dans ce corps aimé, Maurice sentit le sol se dérober très doucement, comme si ses pieds chatouillaient le bord du précipice. Il aurait aimé tout donner, aimer plus encore, mais ses yeux...
Lire la suiteIls erraient ainsi les soirs de grand été, dans les rues de la petite Babylone suffocante et esseulée. Comme ces animaux aux formes ingrates qui courent sur la grève à marée basse, ils devenaient à la faveur des rues désertes les nouveaux maitres de la...
Lire la suitePart. IV LE PAUVRE SONGE Peut-être un Soir m’attend Où je boirai tranquille En quelque vieille Ville, Et mourrai plus content : Puisque je suis patient ! Si mon mal se résigne Si j’ai jamais quelque or, Choisirai-je le Nord Ou le pays des Vignes ?......
Lire la suite
Pas ce soir le grand abandon, pas ce soir le lâcher prise, pas ce soir la fuite salvatrice, les naseaux grands ouverts affamés de vents d'ailleurs, la truffe posée curieuse sur la vitre du bus. Pas ce soir l'aveu du grand mensonge, pas ce soir, la baise...
Lire la suiteLes marchands d'amnésie nettoient leur verres quotidiens aux torchons des lieux communs et des phrases toute faites. Leur doigts avides serrent leur trésor de verre jalousement. Chaque goutte d'amnésique remplit leur caisse, fait gonfler leur bourse et...
Lire la suite
Arthur savourait cette libération, le rosé faisait petit à petit son effet ce vendredi soir où la solitude plantait ces dents acérées sur sa chair tendre; la tendre ivresse l'amenait comme une veille ennemie dans ces horizons lointains si bien connus....
Lire la suite
Jack avait le cœur en mille morceaux, pilé, éclaté par des mises à l'amende systématiques. Il aurait aimé ce soir ne pas rentrer seul, et espéré un frémissement textuel de son portable; mais rien ! Cette maudite machine restait là impassible et totalement...
Lire la suite