blog de Joachim, du balai Joachim, du balai ! humeurs poétiques de Jack, Simon, Arthur, Moris et autres moins connus
Un jour sans y prendre garde l'éternel marcheur s'aperçoit que son eau "refuge" a changé de goût. Elle est devenue âpre, presque imbuvable et la généreuse source bouillonne d'amertume. Alors le pèlerin incertain, épuisé, pleure des larmes d'incompréhension et d'impuissance, la bouche pleine de regrets, mais trop assoiffé pour recracher cette eau qu'il trouve si ingrate. Il se rend compte que délaissée, lassée de ne plus être désirée, l'eau s'est mise à prendre son temps au milieu des mémoires anciennes d'autres temps et se charger d'éléments trop anciens et indigestes.