blog de Joachim, du balai Joachim, du balai ! humeurs poétiques de Jack, Simon, Arthur, Moris et autres moins connus
Un soir un matin, dans un train de retard
comme un alibi au retour,
saluer un oubli volontaire au coin d'une gare.
Un soir, un matin sans chercher plus loin,
se laisser emporter par ce flux grossier
en jetant par la vitre ses prétextes de paralytique
Un soir, un matin,
partir pour de bon, sans rien laisser
que cette amnésie provisoire qui nous permettait de rester.