blog de Joachim, du balai Joachim, du balai ! humeurs poétiques de Jack, Simon, Arthur, Moris et autres moins connus
S'acharner, résister, reprendre le flux, le flot des mots, comme on s'extirpe des chairs molles et endolories pour s'écraser le visage sur le mur de lumière. Un grand cri à recommencer comme tous les matins du monde, qui crépite encore dans le bruissement...
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Son style à Jack, c'était ces mains qui volaient en effleurant un tissu trop léger, une cambrure franche qui se cachait sous un tee shirt à la verticalité austère, et un léger pincement des lèvres en guise de ponctuation. Son style à lui c'était ces yeux...
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Le lapin appréciait particulièrement ce nouveau rôle. La proie était facile à chasser, maladroite, peu discrète, et si peu endurante. Elle poussait de grandes respirations de bête apeurée et épuisée. L'arme avait changé de camp, et la garrigue s'était...
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des traces à suivre, des myriades de peut être, des touchers en suspens, des caresses humées entre deux bouchées, et des tintements d'oublis qui disent « et si.. ». Joachim avait essuyé ses corps gras sur le lustre métallique, en espérant trouver une...
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Au bas des rideaux j'avais trouvé des clefs. "Pas la peine d'aller chercher plus loin" me dis-je - "C'est ici que je m'arrête". A vrai dire je n'aurais pas pu avancer plus. Le tissu était gras et sale mais la pièce agréable. Au beau milieu un masque trônait....
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Elle avait des éclats roux merveilleux, à s'y laisser dissoudre, lentement comme on oublie de vivre, l'air du soir caressant les cheveux mouillés. Sa conversation était délicieusement aimable, à s'en laisser porter vers des mondes imaginaires, à en user...
Lire la suiteDes mots comme des ilots, des phrases comme des iles, des chapitres comme des archipels, Arthur, se laissait dériver , entrainé par des courants dont il ne savait plus la direction, au gré des reliefs plus au moins accueillants, sans espérer finalement...
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