blog de Joachim, du balai Joachim, du balai ! humeurs poétiques de Jack, Simon, Arthur, Moris et autres moins connus
Une insistance matinale comme une rengaine en boucle légère et déterminée. Simon se réveilla avec cet air obsédant, en laissant entrer le soleil au milieu dans des affaires en cours. Par quelle magie cette confiance avait repris le pouvoir là bien profond,...
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Trois notes et un retard, un soir près de la porte. On a du mal à rentrer le pas freiné par l'homme à mille têtes, l'alibi d'errance, le turgescent photographe, caché au fond de la poche. Flaccide. On « s'égare » l'attention et le peu de sens commun restant...
Lire la suiteIl est assis sur le banc, à deux pas du lever sous un ciel nuageux. Il se repose, reprend son souffle, et goûte avec délice l'arrêt de l'effort et la présence de ce corps si souvent négligé. Il pense à elle, à lui, à eux. Un rouge queue vient discuter,...
Lire la suiteElle promène son chien et ses soucis avec des gestes d'autiste, et traverse le parc, méprisant les rouges queues bavards et les écureuils curieux. Son chien la suit lentement, la truffe curieuse et sociale, guidé par les bouts de monologues abandonnés...
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Elle lui avait souri une nuit, un jour,près de la rivière. Au milieu du lit. Comme l'annonce d'autres nuits. Remonter le cours, de l'eau, du temps et faire une pause sur un rocher moussu bruyant d'écrevisses. En se disant "peut être" du bord de l'œil,...
Lire la suiteIl fallait trouver des mots motivants sur la grande page blanche, salvateurs mensonges pour un futur différent d'un présent devenu prison. Mais le cœur grondait et résistait à l'âpre exercice déjà maintes fois réalisé et sans réelle issue. La blessure...
Lire la suiteJe prendrais mes cliques et mes claques et claquerais la porte d'un pas bruyant attrapant au passage des fausses promesses oubliées comme par habitude. Je dévalerais les "escaliers serpentins" pour me jeter dans le flux de l'asphalte oubliant les avant...
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Dans les grandes plaines, j'ai rêvé de miels sauvages et de fruits rouges, de parfums troublants et de chairs rassurantes. J'ai galopé à perdre mon souffle, à m'écrouler les tempes bénies sur les herbes grasses. J'ai soupiré sa courbe amusée. J'ai respiré...
Lire la suiteJoachim avait acheté deux crayons, avec l'un il rayait les espoirs déçus, avec l'autre il en écrivait de nouveaux, pour se rendre finalement compte, qu'ils portaient souvent le même nom...
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...et lui essuie le zinc du comptoir avec son coude d'ennui. Il l'avait rencontré un de ces soirs d'échouage d'abord le pas pressé comme tant d'autres porteurs de queue vers la grande quête des consolations des chairs... Non ! En fait, je me trompe. C'était...
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