blog de Joachim, du balai Joachim, du balai ! humeurs poétiques de Jack, Simon, Arthur, Moris et autres moins connus
Le petit enfant qui pleure se croit seul au monde au milieu des infidèles et des médisants. On tire sur son poignet pour l'amener en cage. Celle de la foire aux grands hommes, celle d du monde qu'il déteste. Son amour se change en rage, en colère et en pleurs. Ces larmes chaudes lui brouillent la vue. Il ne voit pas qu'il est le maitre, le grand magicien, et qu'aucune armée ne peut rien contre son sourire. Son arme est absolue et a terrassé tant de chefs de guerres, de conquérants illustres et fait tomber de si orgueilleuses civilisations. Le maitre du monde pleure son état d'apparente impuissance, la lumière éternelle qui s'en va dans le fond de sa culotte et sa chair si fragile qui l'empêche de voler. Mais par dessus tout, comme un aveu insupportable qui lacère son petit corps et écrase ses muscles, comme le piège fatal d'une humanité peureuse, il pleure la dévotion qu'il voudrait amour.