blog de Joachim, du balai Joachim, du balai ! humeurs poétiques de Jack, Simon, Arthur, Moris et autres moins connus
Morris remonta la longue rue pavée. La tête bourdonnante. Il vit défiler les écrits criards sur les murs anciens de la petite ville bourgeoise, sans aucune curiosité. Il ne savait pas trop où aller. Plus encore maintenant que les fois précédentes où les ruelles de la ville servaient d'horizon libéré. La pente lui parut plus longue et pénible que d'habitude. Il fallait marcher encore et tracer, trancher sans ménagement dans la chair vive urbaine pour ne pas crever, ne pas tomber, ne pas s'effondrer.