blog de Joachim, du balai Joachim, du balai ! humeurs poétiques de Jack, Simon, Arthur, Moris et autres moins connus
Il les avait aperçu à deux pas de la crête où venaient
mourir des bouts de la grande terre à l'écorce encore blessante. Bien haut dans la montagne où l'herbe devient rase, ils s'étaient laissés approcher par ces hommes qui se croyaient encore
chasseurs. Ils n'avaient pas de cornes, ni d'ailes, mais Simon avait compris le langage du souffle chaud de leurs nasaux.